Have You Seen The Bridge ?

Like a Bridge to Babylon by Bus

28 novembre 2006

J'ai enfin récupéré mon CD 2 des Datsuns - Outta sight/Outta mind avec sa magnifique pochette.

Je patauge royalement avec miss Sxxxxx. Je la fais rire (et encore) mais il me manque l'autre moitié, si vous voyez ce que je veux dire. En fait, que je sois là ou non, elle en a rien à foutre. Mais c'est déjà un exploit quand on pense que pour la draguer je lui avais envoyé un dessin alors que je la connaissais pas et que je ne sais pas dessiner. Genre, le mec, "nan là c'est trop facile, je vais me mettre un petit handicap"

J'arrive pas, mais j'arrive pas du tout à me faire entendre dans ce putain de boulot de crotte de chier à la con, merde.

Le concert de Samedi dernier était supra cooooool, même si ça restera pas le meilleur de notre vie. J'ai pété une corde tellement j'étais hyper tendu tout ça parce qu'il y avait mon frangin. Le prochain c'est dans un bar qui s'appelle Chez Francky et Paulo. C'est pas magique ça ?

Le RER pour aller bosser, c'est long. C'est tellement long que j'ai toujours l'impression d'avoir fait une journée complète en y arrivant. Par exemple hier j'ai écouté les deux disques des libertines + un des Datsuns. Autant dire que je suis arrivé chaud bouillant. Ou ce matin j'ai lu 67 pages d'un bouquin.

Bref, je suis très centré travail en ce moment.

Ce blog a eu 1 an y'a pas longtemps.

The Datsuns - Get up ! (don't fight it)


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Et pourquoi j'ai toujours cette impression de pas être aimé quand on me le dis pas 600 fois par jour ? Pourquoi j'ai toujours cette impresison qu'on se moque de moi ? Pourquoi j'ai souvent l'impression de servir à rien ? c'est juste des questions comme ça, parce que c'est le but de ce blog aussi, pas de panique les gens. D'ailleurs je confirme, la raclette c'est bon.

Je regarde beaucoup la télé aussi et l'émission menu W9 me fait chialer de rire.

J'ai la plus belle guitare du monde, ça me fait secrètement super plaisir.

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19 novembre 2006

Est-ce que ça va ?

Bah oui ça va pourquoi cette question ?, Pourquoi ça n'irai pas ? Alors que je vous raconte ma life. Déjà c'est pas si simple, non, maintenant que j'en connais quelques uns, c'est plus pareil. Je parle plus dans le vide. Non pas qu'il y ai un lectorat de ce blog, mais juste des gens qui peuvent lier ceci à la vrai vie. Au départ je voulais mettre plein de truc très perso dans ce blog, plein de truc que j'ai fait mais dont personne ne se doute. Et puis de la musique. Mettre plein de musique, parce que sans ça, y'a pas de vie. D'ailleurs je vais vous gaver aujourd'hui. Du coup le texte sera décousu, mais tant pis.

Harm Shah - Slow and easy


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Alors, ouais, bon, raconter des trucs que personne ne sait, juste pour qu'on arrète de me dire, "oh mais toi t'as fait ça ? toi t'es comme ça ? " Quoi ? j'ai l'air de rien ? Sans déc'. chier. merde, con. Mais j'ai pas vraiment réussi, entre autre parce que je voulais pas revenir éternellement en arrière. J'ai raconté certains trucs du présent, mais en arrangeant un peu les choses. (En gros c'est  ou je cache des trucs, ou je mens, ou j'invente.) Mais maintenant c'est plus pareil,  Maintenant je vais avoir un peu de retenu, autant être franc et ne surtout plus revenir en arrière. Je vais continuer à écrire, à la va vite, en direct comme ça sort sans style sans recherche mais je vais un peu me censurer. Je suis pas certain de bien arriver y maintenant. C'est comme ça. Je me connais et il m'arrive assez rarement d'être libre dans mon corps et dans ma tête quand je suis pas seul. Et là c'est le cas.

Alors, mercredi, j'ai vu, tadadam, londonbaby. Yeah, y'a deux jours je l'aurais tuée, et puis une fois de plus ... solitude, solitude, quand tu nous tiens, bah tu fais faire des belles conneries. Comme je le disais à mon ami B. vu que y'a un truc de pas terminé avec elle et qu'en plus je m'en veux de l'avoir larguée, je suis pas près de ne plus la voir. Comprenne qui pourra. Mais c'était sympa, elle était archi crevée, donc cool. Pas je me la pète, pas arrogante, cool et sympa. Bon on a quand même joué à faire le bilan de nos aventures, je détèste ça. Une nouvelle rencontre mi figue, mi raisin, mais là, c'est fini, jusqu'à la prochaine fois.

Puis Jeudi, concert pour le beaujolais. Bah, on a tenu 4 heures mine de rien. 4 heures de pur son, ah ah. Et pour une fois, je vais le dire, même si ça m'arrache les couilles, mais je suis pas trop mécontent de moi. Par contre j'ai eu les sempiternels reproches : machine qui trouve que je dors, machin qui veut que je mette en avant pendant les solos, truc qui trouve que je parle pas, ... Voilà, la routine, lourde, pesante, mais inévitable. J'ai beau gueuler, m'en foutre, rigoler, ou me casser ça change rien. Le premier morceau que j'ai mis fait partie de notre liste.

Passons vite au deuxième.

The Sewergrooves - Wrote this song for you


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C'est les petits gars qu'étaient en première partie des Datsuns. C'est bon, hein ? Rock'n'roll, à fond, et de plus en plus vite.

Vendredi, pas bossé, levé à 12h comme une merde, rien foutu, personnes de dispo, puis le soir, concert de Magma ! Ah ah. Etrangement je n'étais pas seul, mais avec un ami. Bon, je vais pas m'étaler, c'était énorme comme d'hab. Ces gars sont incroyables. Malheureusement, j'ai décroché pendant le rappel (30 minutes de rappel, ça fait un bon décrochage) Je sais pas pourquoi, mais 1000 trucs me sont passés par la tête, et j'étais pas dedans du tout. Boulot, copains, copines, j'ai tout mélangé, bercé par la batterie de Vander, imaginez le carnage.

Bon Samedi, nanana, rien fais, personne dispo, tout ça on connait, puis le soir, musique. Mon emploi du temps et super facile. Alors jeudi, j'ai joué, vendredi j'ai écouté, et donc samedi, j'ai fais les deux. Le chouette bar du 19ème où on va jouer Samedi prochain est fantastique. Y'a tout le temps de la musique, des mecs pour jouer, taper la jam. Sauf que là y'avait trois pro du Jazz. Leur concert était énorme, puis au moment de sortir ma gratte, j'ai eu un peu peur. Allé, vas y, sois pas con, t'es là pour ça. On s'est retrouvé à 2 grattes, 1 batteur, 2 bassistes, 4 saxo, 2 trompettes, 1 violon. Le beau bordel, mais super amusant. Alors que j'essayais de suivre ce putain de batteur sur un cocotte funky dont j'étais pas mécontent, le patron s'approche en souriant et me glisse à l'oreille "fais pas semblant, monte le son". Quoi, tu rigoles là?  Grrrrr. Du coup ça m'a déstabilisé, je suis allé finir mon 4ème rhum au bar. Tout le monde s'est tiré vers 1heure, et alors que je serrais la main au barman, il me reglisse à l'oreille "bon tu sera en forme samedi prochain" double putain, c'est ma soirée, ma journée, ma semaine. Laisses Madeleine, fais couler. Je dis salut à tout le monde et là le violoneux me dit "tu jouais de quoi toi ?" Connard !!!!! Je t'ai laissé l'ampli, je te l'ai réglé, je t'ai donné les accords, et tu me remets pas ? Putain mais je suis transparent ou quoi ?  Je suis rentré à pied, vénère de chez vénère, 19ème - 13ème sous la pluie sans broncher, même pas mal.

Dimanche, nanani, personne, tout ça. Concert de Louis Bertignac ce soir. J'abandonne, j'ai passé trop de temps seul à écouter de la musqiue ce week-end. Pas le courage. J'ai fais que ça d'ailleurs. Nan, je suis allé au ciné voir "le prestige". Seul. Quand même ça aurait fait trop de chagement. Mais le film est bon. Super bon.

Un dernier pour la route, ma chouchou du moment, à écouter seul, bien sur.

Alice Cooper - No more Mr Nice Guy


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Edit

La vérité c'est que ma chanson chouchou du moment c'est celle de Van Morrisson, qui vient, et pas Alice Copper, mais comme j'arrivai pas à la mettre, j'ai menti. Et là, ouf, ça marche. Du coup, ça vous fait un morceau de plus, et la preuve en direct de ce que je racontai au début, en soft et pas méchant.

Van Morrisson - Brown eyed Girl


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Posté par Raoultabosse à 18:35 - Commentaires [39] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2006

Chargé, comme un week-end

Week-end fichtrement fatiguant qui a commencé au bataclan pour le concert des Tokyo Sex Destruction. C'est malheureusement tombé un vendredi, et je n'ai pas eu le plaisir de le dire à mes collègues, sur un ton dégagé et comme si c'était d'une banalité affolante, juste pour observer leurs réactions. J'en avait déjà parlé, et, là encore, je suis resté sur le cul. C'est pas aussi violent que le nom veut le laisser croire, mais j'ai eu du bruit dans la tête pendant un bon moment quand même. Faut dire que j'avais pas pris mes bouchons pour les oreilles. Puis direction un bar du 19ème pour fixer une date de concert (ce sera le 25 Novembre) et grosse mise en jambe au comptoir, où j'ai discuté avec Omar, un 60naire fort sympathique, bassiste et grand buveur de jet27. Grosse ambiance, le patron sort les amplis, la batterie et son saxo, et tout le monde s'y met un peu. Je me suis éclipsé discrètement, sur la pointe des pieds, vers 3h, enfin j'avais l'impression d'être discret.

Après une courte nuit de sommeil, je me suis retrouvé dans le métro, direction la gare de Lyon, puis dans le TGV direction Grenoble et un rendez vous avec une bande de bloggeur. Comment décrire ce qui s'est passé ? C'est comme un long moment de rigolade mais en mieux. Beaucoup de bouchons ont sauté =>

bouchons_li_ge

Je me suis rendu compte que tout ce beau monde est finalement plus ou moins chanteur dans l'âme, et franchement facile à vivre et accueillant. Bonheur et fromage fondu. Et j'ai même vécu mon premier moment de solitude (mais si c'est vrai) pendant le retour lorsque je me suis réveillé dans le train, la tête gentiment posée sur l'épaule de mon voisin, un joli pompier d'environ 35 ans, endormi lui aussi, je vous rassure. Je n'ai pas pu refermer l'œil du voyage. Je me suis retrouvé un peu seul dimanche soir donc forcément j'ai passé des coups de fils pas très heureux. Enfin ça sera pour plus tard.

Puis ce matin, la tête embrumée, alors que je subissais réellement les bouchons sur l'autoroute en direction de mon boulot , a.k.a. le bout du monde (sérieux, y'a des vaches, des tracteurs, …)  je me suis dit que ce blog allait bientôt avoir un an, et qu'il s'en est passé des trucs cette année, finalement. Enfin, j'ai fait de mon mieux.

Posté par Raoultabosse à 13:15 - Commentaires [48] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 novembre 2006

I'm a looser, and I'm not what I appear to be

Après une dernière note totalement absurde, dans un style que j'ai honteusement pompé à d'autres bloggeurs, me voilà bien obligé de reprendre le ton semi drôle et détaché qui me caractérise, mais qui sous-entendant surtout que le combat contre la dépression n'est pas fini.

Voilà, elle m'a largué, jeté, envoyé bouler, etc, et tous les termes qui veulent dire, it's all over now baby blue, mais en moins joli. C'était assez prévisible. Tout d'abord, je tiens à dire que c'est la première fois que je me fais larguer, et vous aller comprendre pourquoi c'est cocasse. Et oui, d'habitude,  je suis toujours le premier des deux à dire, putain, mais c'est trop lourd d'être en couple, d'avoir une meuf qui t'appelle, qui te saoul, etc, … vite où sont mon canapé et mes vidéos de rock'n'roll. Puis là, vous me croirez ou non, je suis tombé sur la fille qui est pire que moi à ce sujet. C'est certainement pour ça qu'on s'entendait bien, qu'elle me plaisait tout ça. La fille cool. Mais du coup, vous voyez le genre d'amour impossible. Donc elle m'a poliment expliqué que c'était pas possible pour elle, avec tout plein d'excuses et d'explications pour enjoliver le tout. Mais j'lui ai rapidement dit, te casse pas poupée, tu peux pas savoir comment j'te comprend. Et c'est la que c'est drôle. C'est qu'elle m'a largué et que je ne peux que la comprendre, mais pas l'accepter. En gros cette gonzesse est autrement plus terrifiée que moi à l'idée d'avoir un mec (pour moi c'est une meuf) par contre elle n'a pas mon degré autistique et donc elle se fait régulièrement flatter l'arrière train par le premier mec qui passe en boîte. Et c'est ça qu'est drôle. C'est qu'en me voyant elle s'est dit qu'elle pourrait construire un truc mais pas baiser. Vous imaginez, cette fille ne voit dans les relations que le moyen de tirer un coup et se sent incroyablement méfiante à l'idée d'une relation construite, croise un mec exactement pareil mais se met à changer complètement de façon de penser. Je suis sur le cul. En un sens je lui ai fait un effet bœuf. Bref, lundi n'a été qu'un long long long questionnement, assez pénible sur la possible existence ou non d'un gramme de sex appeal chez moi et qui se termine inévitablement par t'es qu'un gros looser. Elle, elle a sûrement du déjà tout oublier, reprendre sa vie en se disant, qu'elle folie m'a pris. Bref, un drôle d'échec, mais un échec malgré tout. Je vous passe les trucs qui sont venus enjoliver l'histoire, allant du bon copain qui me dit la veille, j'le sens bien votre histoire, à la bonne copine de cette fille qui m'avait dit, attention, tu lui fais pas mal elle est fragile. Euh, bébé, t'aurais pu lui dire la même chose, ça m'aurait éviter de frôler l'infarctus tout le week-end à force de me poser des questions et de construire des scénario allant juqu'à l'imaginer se taper Georges Clonney devant mes yeux. Je vous dis, je suis grave, mais à un point. Donc, voilà, je ne saurais jamais ce qu'elle a pensé, ce qu'elle a voulu faire, etc, etc, … Re-re-re-re-re-(bis)-tour à la case départ que je commence à connaître comme ma poche. T'habites où toi ? Sur la case départ. Rien ne sert de courir il faut partir à point … monsieur, il faut partir maintenant.

Voilà, déjà beaucoup trop de ligne à cette note, mais je continu, je ne suis plus à un paradoxe prés. C'est que dans mon envie de, je cite "t'étouffer avec mon bonheur", j'avais pas fait les choses à moitié. En allant raconter mon aventure à une copine pipelette je savais bien que toute la terre serait au courant y compris la miss. Va falloir que je lui trouve un pseudo, disons, …, londonbaby. Maintenant quand je dirais londonbaby, c'est d'elle dont je parlerais. Bref londonbaby a vite été au courant, d'autant plus qu'elle a passé le week-end avec mes amis. Oui oui, les miens, pas les siens. Ma vie est un paradoxe. Quoi, on est pas sur Saturne ici ? merde, ceci explique cela. Bref, et bien londonbaby m'a appelé 3 fois ce week-end. Oui, j'ai bien dit 3 fois. Puis finalement m'a demandé si on pouvait se voir. Plusieurs possibilité, la plus probable étant qu'elle m'annonce par la même occasion qu'elle a un keum, et oui, tu vois tout est bien qui fini bien. Mais quand je vais lui dire que c'est fini, je sais déjà que l'égo qui lui sert de béquille va prendre 10 points sur l'échelle de mon cul qui en compte 12. Le mien, qui sert de boulet, va en perdre 250, toujours sur la même échelle. Ainsi, la vie continue, ne change pas beaucoup, et je suis une nouvelle fois obligé de constater que je n'ai qu'une image de gentil, de tendre, de pas méchant, etc, … alors que c'est simplement que je ne sais pas m'exprimer, et aussi que j'ai pas de couilles. Evidemment il y aura une suite à tout cela. Laquelle ? Est-ce que je continu sur la voie indéboulonnable mais vouée à l'échec du je suis gentil, ou bien me risque-je sur une voie plus altruiste, plus I'm a Man -YEAH - I spell M-A-N - YEAH, mais qui me conduira vers le ridicule et la déception. Le résumé de ma vie sentimentale est le suivant: A celle qui cherche du sexe, je fais la cours, et a celle qui cherche l'amour je fais du sexe. Un jour je saurais dire. Enfin là, c'est elle qui m'a branché sur un truc pas sexué. Cette fille est encore plus tordue que moi, je l'aime. Voilà, je recommence, ah ah. N'empêche qu'elle va devoir casquer un jour ou l'autre.

Passons maintenant à la rubrique sport et loisir de ce blog.

Durant ce difficile dimanche et lundi (férié pour moi) je vous prie de croire que j'ai eu le temps de mater la télé pour m'abrutir et surtout ne plus penser. Oui arrêter de fumer des méga tarboules permet de réduire la probabilité de mort subite, mais qu'est ce qu'on se fait chier. Donc je me suis rendu compte qu'il y avait une vie en dehors de mon salon. Des actualités fortement pas réjouissante, dont je ne parlerais pas puisque ce n'est pas l'objet de ce blog, mais qui ont réveillé la fibre citoyenne qui est en moi. Bref. Sinon j'ai aussi mater quelques films, dont le merveilleux "Blanche" de Bernie Bonvoisin. Bon, soyons clair "les démons de Jésus" est mon film culte. Et "Blanche" est vraiment bon aussi. Encore plus travaillé dans les dialogues qui sont tordant, plus de mise en scène, du spectacle, et la possibilité de voir José Garcia en Roi de France sodomite, Jean Rochefort en Mazarin dévergondé et Carole Bouquet en porte jarretelle. Une perle de fraîcheur. C'est extraordinaire. Bref, ça a été mon bon moment du week-end.  Je ne compte pas le dernier film de Canet "Ne le dis à personne" que j'ai trouvé très bon aussi, mais c'était avant le drame.

Dans la rubrique musique, j'ai écouté le premier disque des DATSUNS et officiellement ce groupe devient mon groupe vivant préféré. Avec toute la joie mais aussi la frustration que va désormais apporter leur musique dans ma vie.

Malgré la désormais célèbre rentrée littéraire je n'ai pas de bouquin à lire, le dernier ayant péniblement traîner plusieurs semaine sur ma table de chevet. Il faut dire qu'il s'agissait d'un polar américain écrit par le créateur de Mike Hammer. Et oui. Pourquoi avoir acheté cette pure merde ? Une raison sombre que je me refuse d'exposer ici pour ne pas passer définitivement pour un pervers. Je suis un drôle de bonhomme.

J'imagine que très peu d'entre vous sont arrivés jusqu'ici et vont pouvoir écouter l'extrait sonore du jour, mais bon, puisque c'est le point important du blog, allons-y.

The Datsuns - At Your Touch


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Plus tard je vous raconterai comment, au dernier concert que j'ai fait, le chanteur, après avoir picolé comme âne sans tête, a commencé le set en criant "le bar est ouvert" et s'est écroulé 10 minutes plus tard. Autant dire qu'on a bien rigolé.

Posté par Raoultabosse à 12:20 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 novembre 2006

Paranoïaque

Ca va. Ça tourne en ce moment. Ou plutôt ça roule. Oui on m'a appris la différence hier soir. Ça tourne, quand ça va à plusieurs, quand on passe de l'une à l'autre, et ça roule quand ça va à deux, clairement. C'est une histoire de stabilité d'état énergétique. Il faut mettre plus d'énergie pour déstabiliser l'état le plus stable. Enfin je ne pense pas qu'on puisse mettre l'amour en équation. Y'a beaucoup trop d'inconnu. Y'a elle, y'a moi. Et puis toi. T'es pas vraiment une inconnue, mais tu changes tellement. Et t'as tellement d'énergie. Merde, j'ai aucune raison de penser que tu viens ni pour me faire chier, ni pour me faire plaisir, ni pour toi, et pourtant. Je me doute que tu dois être seule en ce moment, sinon t'irais pas passer un week-end avec tout ces gens. Et moi je me retrouve ici, à Paris. Je sais que demain sera une super journée, je sais que ce soir sera une putain de soirée de merde. Le seul truc qui me réjouit c'est que tu vas apprendre pourquoi je viens pas. Parce qu'il y a elle. Et ça me fait plaisir. Rien que ça me fait plaisir. J'suis tellement bien en ce moment et pourtant c'est pas suffisant. Je voudrais t'étouffer avec mon bonheur. Parce que j'ai peur de ta réaction. J'ai peur que tu t'en prennes à un autre juste pour me faire chier. Mais un autre que je connaîtrai. Dis moi, jusqu'à quand ça va durer? Combien de temps encore on va se faire la guerre ? on va se mentir ? on va jouer à qui est le plus heureux ?

Hank Williams - My heart would know


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Posté par Raoultabosse à 14:19 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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