Have You Seen The Bridge ?

Like a Bridge to Babylon by Bus

03 juillet 2007

La fin

Ouaich, bon, histoire d'officialiser le truc, pour faire du propre dans ma tête.

Plus trop envie d'écrire des trucs sur ce qui m'arrive, pas, en fait. Ce blog avait une raison d'être, j'suis allé (presque presque) au bout. Maintenant il n'en a plus.

Mais une autre idée me trotte dans la tête, pour la rentrée sûrement. Ce sera un truc plus musical bien sur. Car la musique reste.

Pour les qq concerts qu'on fait ==>

Salut en forme de PaintJoke.

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09 mai 2007

I shall be released - *


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Posté par Raoultabosse à 23:34 - C'est là que je chante, danse, gratte et bois - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2007

De retour de la Rochelle. Week-end de soleil intense (1er coup de soleil de l'année), mais aussi de chant mauvais, de guitare pas accordée et de désaccords sociaux. Et puis surtout, c'est l'occasion de voir et de mettre en évidence, et de plus en plus, les contradictions de chacun, les contradictions qui nous séparent aussi.

Les oppositions de caractères et de pensées. Heureusement l'alcool nous fait vite oublier ça. Aller mon poto, bois ton coup et après on ira chanter du Patrick Bruel mains dans la main. Et on chantera très fort afin de ne pas entendre notre propre coeur crier. Ne pas écouter sa propre voix. Oublier ce que l'on vient d'entendre aussi. Boire, pour ne pas laisser cette petite question devenir trop grande. Pour ne pas se rendre compte non plus que cette question n'est apparue qu'après avoir entendu cette vérité qui choque. Sans cela, pas de question finalement, pas d'existence. Réaliser que sans les autres on est rien. Et on fera comme quand on avait 20 ans, sauf que j'étais déjà mal à l'aise à 20 ans. Et que c'est en train de revenir.

Faire face à ses propres contradictions, c'est aussi très dur. D'autant plus dur qu'on voit aussi celles des autres. Et que, bien sur, chacun réussi plus ou moins bien à les enterrer. La vanité et l'orgueil peuvent bien sur faire illusion pendant quelques temps et permettre de s'affranchir de quelques grands écarts. L'amour, pff, à la trappe. L'amour ne permet que des les justifier, mais pas de vivre avec ses doutes. Tu repasseras ma petite. Non, encore et toujours, qui s'en sort le mieux ? Celui qui ne se pose pas de questions. Celui qui fait un choix et s'y tiens, en dépit de ses convictions (mais qui en a vraiment) et en dépit des autres, surtout. Le seul moyen et de croire en ce que l'on fait au moment où on le fait; avant on y pense pas, après ou a oublié. C'est l'oubli qui permet de vivre. Et à ce titre aller s'acheter des fringues de marques n'est plus un problème, lire libé dans le train devient une jouissance, passer ses soirée sur boursorama n'est qu'un jeu sans conséquence. Et bien sur en être fier. Le marteler aux oreilles de tous pour que chacun le sache. Ne pas faire des choses dans l'oubli ni dans l'ombre du doute. Nan, y aller franchement, la tête haute et fustiger ceux qui ne vous suivent pas quitte à oublier que deux jours avant vous encouragiez l'exact contraire.

Et puis finalement se souder et ne se retrouver que sur un seul sujet, les gonzesses. Parler des culs, des gros seins, des jupes, des décolletés. "Putain le cul ! Ah ouais." Voilà, ça on est d'accord, toujours. Autant on a pu s'accrocher sur un paquet de sujets importants et qui nous représentent, autant sur la petite qui distribue des tracts en bas on est d'accord. Elle est bonne. C'est comme ça qu'on a réussi à ne pas avoir de méchanceté les uns pour les autres. Et encore, même là il faut parfois s'expliquer longuement. "Mais pourquoi t'es pas sorti avec machine ? Elle était pas contre ? Oui mais elle me plait pas. Nan mais vous aviez l'air de vous entendre ? Bah oui j'ai flirté avec elle, c'était sympa mais j'avais pas envie de plus ? Flirter ? Bah oui, s'amuser, se séduire juste pas jeu ? Nan mais pourquoi t'es pas sorti avec elle, pourquoi tu l'as pas rappelée ? Et toi grosse conne, pourquoi t'es pas sorti avec moi y'a 10 ans ?" Mais non bien sur, ça on ne le dit pas, ça on le garde pour sois, parce qu'en fait on s'en tape bien de pas être sorti ensemble y'a 10 ans. Toi tu voulais de l'indépendance, quand je vois quelle carpette tu fais avec chacun des tes mecs. Et moi j't'avais amener des fleurs alors que j'en voulais juste à ton cul. C'est pas tellement plus franc.

Bref c'est le retour de ma période sombre, celle où je reste muet car trop de chose se bousculent dans ma tête alors qu'en même temps on me dit que je suis trop calme.

C'est la période ou rien moins que 7 petits bébés trognons choubidou tout ça sont annoncés alors que ma dernière "histoire" a duré deux jours, avec une pause de 2 semaines entre chaque mi temps.

Mais c'est aussi une nouvelle ère qui commence; une ère ou enfin, oui enfin car je l'ai tellement attendu, la parole commence à se libérer dans cette putain de famille atrophiée des sentiments et de la vérité; Voilà que par pur esprit de contradiction je me demande si je vais pas encore plus fermer ma gueule. Ou par lacheté, pour pas faire mal, pour pas voir la vérité en face aussi.

mex_005The Beatles - Help

Posté par Raoultabosse à 11:38 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2007

13-16

Wikipedia mon ami m'a appris un nouveau truc:

"Se marier à la mairie du 13e arrondissement", signifiait " vivre en concubinage ", donc hors des bonnes conventions.

Tout ça à propos d'un truc que j'ai pas compris comme quoi le 16ème avait refusé de s'appeler le 13ème à cause de cette expression, bref j'ai rien compris si ce n'est que les culs serrés habitaient déjà l'ouest parisien.

Comme quoi y'a pas de hasard cher tonton.

Puis tout ça c'est un pretexte pour mettre de la zic.

Je lis le dernier Grangé dans mon lit le soir et ça me fout des angoisses incroyables. Il a un petit truc de malsain celui là. Du coup je suis tellement tendu que hier soir en rentrant chez moi y'avait deux mecs qui promenaient un chien et je les avais pas vu perdu dans mes rêveries. Lorsque l'un des deux a sifflé pour appeler le clebs, ça m'a fait sursauter, genre comme si un armée de troll m'attaquait avec un bazooka et des lances taillées dans l'os de buffle. Mais le pire c'est lorsque j'ai vu le chien et que j'ai cru qu'il allait m'attaquer ...  Je sais pas, pff, j'ai surement du le prendre pour un ours polaire ou pour Freddie, sinon je vois pas d'autre explication à ma réaction.

Voilà, je me vois contraint de déménager afin de preserver un semblant de dignité. Sinon je ne pourrais plus aller tranquillement faire mes courses au franprix.

Mais ils ont été sympa et ils m'ont offert une vodka orange, comme ça, dans leur bagnole. Et j'en avais vraiment pas besoin.

L'inconnu du mois - Satan is public ennemy number one


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Posté par Raoultabosse à 03:29 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mai 2007

Ô ma chère solitude (?)

Oaich les gros.

Depuis qq temps j'entasse les notes sans les publier. Toujours les mêmes clichés, les même questions. Mais ce qui est important à dire, et pour qu'il y ai des témoins, c'est que j'ai pris la décision de me mettre au slide; Et oui, dit comme ça, ça fait l'effet d'une bombe. Quoi, ce mec est fou, je vous entends d'ici.

Aller quoi, c'est juste un petit bout de fer qui glisse sur le manche, ça parait pas difficile. Nan sérieux, c'est pas juste le slide. C'est surtout qu'en ce moment, à part ma gratte, pas grand chose d'autre ne m'interesse. L'idée d'arriver à jouer seul est de plus en plus présente dans ma tête; Toujours ça, toujours ce même truc. Je me suis battu pour avoir un groupe sympa, et, musicalement, même si on a rien des Rolling Stones, ça me convient très bien. Mais y'a toujours le coté humain qui me fait chier; C'est pas banal quand même.

Enfin, bon, malgré tout, on a une date, et je la redirai pas 10 fois. Nous jouons le 2 juin, au Jockomo, rue Saint Maur.

C'est comme au taff: Malgré le boulot que je viens de trouver dans Paris (réalisant ainsi un fantasme, un rêve de 15 ans), à moins de 10 minutes à pied de chez moi, super interessant et tout, j'ai repris contact avec monsieur le doute. En effet ma boss a trouvé une mission de 1 an en correze et cherche quelqu'un pour y aller... la correze ???? ouch (pardon pour les correziens). Elle m'a gentilement demandé sachant très bien que je dirai non. Et bien j'ai reflechi 5 minutes avant de dire non. Et en moi, qqch continu d'y penser. "Correze, seul, grande maison, personne, musique à fond, ..."

Warum me direz vous ?

<< auto censure>>

@@@@@

Et sinon je retape un appartement avec un copain qui va emménager avec sa copine et je retape le moral d'un copain qui a emmenagé avec sa copine (et qui s'est fait larguer).

Jimi Hendrix - Burning at the midnight lamp - live


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Posté par Raoultabosse à 11:28 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 avril 2007

Un beau T-shirt

... ou une nouvelle preuve pour etayer la thèse agnostique ...

tshirt_001

Ce t-shirt, c'est du militantisme anticlérical en fait

Black Uhuru - Guess who's coming to dinner ?


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Posté par Raoultabosse à 18:56 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 avril 2007

Blues pour vous les gens !

En cette période éléctorale trouble où l'arc en ciel lui même ne reconnaitrai plus ses couleurs, il est temps de refaire un point chromatique en fixant le curseur sur la base ultime des émotions: le bleu.   

9782070381166

C'est beau une ville la nuit. Putain ! Ce livre, comme j'en avais pas lu depuis longtemps. Des qui m'ont retourné la chaire et transpercé les sens.

Richard Bohringer. Quand il faisait son émission de radio, c'est beau une ville la nuit et qu'on partait en voiture direction Etampes avec les sacs bien rempli, j'te disais que je doublais pas les camions parce que ma voiture avait pas assez de pêche. Que j'avais peur de passer sous les trombes d'eau avec un mur à gauche et des roues de 30 tonnes à droite. Ou que j'étais trop défoncé pour rouler devant, sans un repaire visuel à 1m50 pour ouvrir la route. Alors on mettait 2 heures pour arriver. En fait c'était pour rester plus longtemps dans cette ambiance à l'écouter parler et jouer ses blues. Et à cette époque savourer un moment ça signifiait vraiment quelque chose.

Et ses concerts à l'Européen, toujours le même titre "C'est beau une ville la nuit". A croire que c'est l'oeuvre d'une vie.  Non c'est la vie, tout court.

Paul Butterfield Blues Band - Just to be with you


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Et pour voir une bande de vrais lascars, direction Woodstock comme d'hab' =>

Posté par Raoultabosse à 08:45 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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